Relever le code moteur exact
Il figure sur la ligne D.2 du certificat d’immatriculation, dans le carnet d’entretien ou sur une étiquette du compartiment moteur selon les marques. Sans lui, aucune vérification sérieuse n’est possible.
Référentiel de compatibilité
Un boîtier homologué ne couvre pas « une voiture » : il couvre une motorisation précise, dans une plage de puissance et une norme de dépollution données. La recherche ci-dessous interroge le référentiel par code moteur et rend, quand l’entrée existe, le verdict publié par le fabricant, sa source et la date à laquelle elle a été consultée.
Cet outil cherche un code moteur dans le référentiel de compatibilité et rend, quand l’entrée existe, le verdict publié par le fabricant du boîtier, le type d’injection, les références concernées, la source et sa date de consultation. Une absence de résultat signifie que l’information n’a pas été relevée, jamais qu’un moteur est compatible.
L’essentiel
Périmètre L’outil sert à préparer une demande de devis sur un véhicule particulier essence. Il ne traite pas le coût de l’opération, que le simulateur de rentabilité chiffre, et n’explique pas les mécanismes en jeu, détaillés dans le dossier compatibilité.
Que faire de ce résultat
Il figure sur la ligne D.2 du certificat d’immatriculation, dans le carnet d’entretien ou sur une étiquette du compartiment moteur selon les marques. Sans lui, aucune vérification sérieuse n’est possible.
Réclamez la liste de compatibilité où votre code apparaît, avec sa date d’édition. Une réponse orale, un message d’un revendeur ou une capture sans date ne valent pas ce document.
Comparez la référence exacte du boîtier proposé sur le devis avec celle de l’attestation d’homologation. C’est ce rapprochement, et lui seul, qui engage l’installateur.
Une compatibilité confirmée ne dit rien de la rentabilité. Reportez le prix du devis et votre kilométrage dans le simulateur : le résultat n’est pas toujours favorable.
Ce que ce test ne couvre pas
Une famille moteur réunit souvent plusieurs versions d’injection, de puissance et de dépollution, qui ne relèvent pas toutes du même dossier. Quand un code moteur ne permet pas à lui seul de conclure, l’entrée porte un verdict réservé plutôt qu’un verdict favorable. Ce choix réduit le nombre de réponses tranchées ; il réduit surtout le nombre de fausses certitudes.
La deuxième limite est celle de la source. Le référentiel reprend des listes publiées par des fabricants, c’est-à-dire par des vendeurs. Elles constituent la meilleure source disponible sur le périmètre couvert par leurs propres dispositifs, et la moins bonne sur l’opportunité de convertir. Rien de ce qui est affiché ici n’a été vérifié sur un véhicule : je n’ai posé aucun boîtier et ouvert aucun moteur.
La troisième limite est temporelle. Ces listes évoluent, et une entrée relevée il y a six mois peut ne plus décrire le périmètre actuel. C’est la raison de la colonne « relevé le », et de la revérification trimestrielle du référentiel.
Le test ne dit rien non plus de l’état de votre véhicule. Un moteur figurant sur une liste de compatibilité reste un moteur dont l’usure, l’historique d’entretien et l’état des joints se constatent en atelier, pas dans un tableau.
Comprendre l’homologation d’un boîtierIdentifier son moteur
Le certificat d’immatriculation porte le type, la variante et la version du véhicule, ainsi que sa puissance et son énergie. Ces identifiants permettent à un fabricant ou à un poseur de retrouver la motorisation exacte dans son propre périmètre.
Selon les marques, le code apparaît dans le carnet d’entretien, sur une étiquette du compartiment moteur ou dans la documentation technique. Une puissance commerciale seule reste trop imprécise pour conclure quoi que ce soit.
Avant toute pose, comparez les informations du véhicule avec la référence du boîtier proposé et l’attestation qui l’accompagne. C’est ce document qui engage, pas une réponse donnée au téléphone.
Ce que fait cet outil
Deux véhicules identiques sur le papier peuvent embarquer des motorisations, des normes antipollution ou des puissances différentes. Ce sont ces éléments-là, et non le nom commercial du modèle, qui déterminent le périmètre d’une homologation. La recherche se fait donc par code moteur, parce que c’est l’identifiant que les fabricants de boîtiers utilisent dans leurs propres listes.
Ce site ne délivre aucune validation de pose et n’en a pas la compétence. Il rassemble ce que les fabricants publient, il le date, et il le rend consultable au même endroit. Quand deux listes se contredisent sur un même code moteur, la contradiction est affichée plutôt que tranchée : c’est une information utile avant de signer un devis.
Voir comment le référentiel est vérifiéAvant de demander un devis
Non. Rouler à l’essence est une condition nécessaire, pas suffisante. La compatibilité dépend du périmètre couvert par une référence précise de boîtier homologué, et ce périmètre s’exprime en codes moteur, pas en noms de modèles.
Parce qu’elle correspond souvent à une évolution de norme de dépollution ou de gestion moteur. Deux véhicules au même code moteur, séparés par un millésime, peuvent relever de dossiers d’homologation différents.
Le type d’injection est un critère de lecture déterminant, et les moteurs à injection directe sont plus souvent écartés par les fabricants eux-mêmes. Cela ne se généralise pas pour autant : c’est la couverture exacte du dispositif envisagé qu’il faut vérifier, référence par référence.
Le traiter comme une information absente, jamais comme une compatibilité implicite. Demandez au fabricant du boîtier visé la liste où figure votre code, ainsi que sa date d’édition. Un poseur qui ne peut pas produire ce document ne peut pas engager la compatibilité.
Non, et il ne le prétend pas. Il rassemble ce que les fabricants publient et le date. La décision de pose engage le professionnel qui la réalise et l’attestation d’homologation qui accompagne le dispositif installé sur votre véhicule.